
SYRIE : entre faille ou entêtement d’un régime
L’analyse des frontières et autres facteurs d’impuissance syrienne montre bien que le statuquo est devenu la règle la plus adéquate, qui arrange les acteurs des relations internationales concernés par le conflit. Aucune puissance ou organisation internationale n’a pu ni changer le régime en place, ni mettre fin aux concurrences idéologiques ou géoéconomiques créées par ce conflit. On parle de moins en moins de la Syrie. Car tout simplement, d’autres conflits plus importants, occupent la communauté internationale. Les jeux sont faits ! Ceux qui ont des intérêts en Syrie, les défendent sans se soucier des populations déplacées ou des réfugiées dans le monde. La Syrie est une carte de pression des uns et des autres.
Frontières devenues poreuses suite à la guerre civile
Administrativement le pays est composé de quelques quatorze provinces, dont certaines ont été très touchées par la guerre civile. Ce qui a entrainé la destruction massive des infrastructures de base. Pour leur reconstruction, il faut prévoir des budgets faramineux que le pays ne possède pas. Aussi certaines provinces et villes échappent au contrôle des forces de défense syriennes. Car elles sont investies par des unités étrangères (Turquie, Russie, EUA…) ou par des groupes armés opposés au régime. Ce partage de zone militaires a eu aussi une influence sur les frontières devenues poreuses.
Vue sa position stratégique, la Syrie est devenue un théâtre de rivalités géopolitiques et une zone grise à haute tension. Au niveau régional[1], la Turquie a profité de cette situation et de celle des tensions internes en Irak pour mettre la main sur les eaux des fleuves Tigré et Euphrate. L’ancien Empire Ottoman multiethnique et multiculturel pousse loin son offensive militaire, contre les séparatistes Kurdes dans tous les fronts. Les frontières ne sont plus entièrement surveillées.
Référence : https://reseauinternational.net/le-spectaculaire-jeu-dechecs-syrien/syrie-carte/
Ces mêmes frontières ont augmenté la souffrance de la population syrienne déplacée vers les pays voisins, qui a longtemps vécue la stabilité et ce malgré la violence qu’elle subissait par les différentes autocraties qui ont pris le pouvoir illégitimement, depuis l’indépendance du pays. Les crimes transfrontaliers ont beaucoup prospéré dans les villages avoisinant les tracés frontaliers et certaines populations subissent l’esclavage des criminels et des usines de transformation.
Désormais, dépourvues de moyens technologiques de surveillance, les frontières terrestres syriennes constituent un maillon faible dans le système, à cause aussi de la corruption et des manques enregistrés, en personnel et en qualification. Les localités frontalières avec les différents pays limitrophes, se sont transformées en ghettos abritant aussi des trafiquants et des criminels transfrontaliers. La coopération en matière de surveillance des frontières n’existe pas avec tous le voisinage. Pour entrer au pays, il faut traverser les barrages de l’armée et de la police. Sinon, ce sont les milices ou les groupes armés qui contrôlent le passage des personnes et des biens. Seules les frontières spéciales portuaires et aéroportuaires ont de l’importance pour le système, afin de garder la stabilité dans les grandes villes.
Aussi, auparavant l’armée arabe syrienne possédait des moyens sophistiqués pour protéger son espace aérien. Mais de nos jours, les avions de combat et les drones appartenant aux forces en présence comme, la Turquie et Israël attaquent souvent des cibles à l’intérieur du pays, sans se soucier des moyens anti-aériens syriens. Les forces aériennes turques n’ont jamais arrêté de bombarder les positions kurdes et de même pour l’aviation israélienne qui continue d’attaquer les affiliés de l’armée iranienne opérant en Syrie.
Les frontières ont été longtemps, très bien surveillées et sécurisées, par l’armée arabe syrienne[2], face à l’intrusion d’Israël[3], considérée premier pays objectif. Mais, après l’éclatement de la guerre intestine, elles sont devenues très poreuses des côtés de la Turquie, de l’Irak, de la Jordanie et même du côté libanais. L’armée devait renforcer les forces de l’ordre à l’intérieur des villes pour protéger le pouvoir et ses institutions. Pourtant, la Syrie a toujours été un acteur principal dans les conflits internes libanais et contre Israël particulièrement en ce qui concerne la récupération du plateau du Golan. De nos jours, c’est l’Iran qui a pris sa place au Liban.
Acteurs impliqués au conflit
Tout d’abord le régime en place pourrait être considéré comme le premier acteur et responsable de cette guerre civile depuis 2011. Car, les citoyens sont descendus dans les rues juste pour demander quelques réformes démocratiques. Mais, la réponse a été ferme et depuis ces temps, le gouvernement syrien continue de diriger le pays sans se soucier de l’aspiration du peuple, avec une main de fer et avec tous les moyens de pression interdit par la communauté internationale.
Le parti Baas au pouvoir depuis 1962[4], se réclamant nationaliste et panarabiste, profitant de la loi d’urgence décrétée en 1963, a toujours eu le monopole de contrôler le pays et de terroriser les populations. Les populations Alaouites et Druzes sont plus favorisés par le régime syrien . Il est soutenu par des milices locales[5], rassemblées au sein l’Armée de défense nationale (ADN) et étrangères[6] généralement russe, iraniennes et libanaises. A contrario, Les autres partis politiques[7] : social-nationaliste syrien, démocratique populaire socialiste, socialiste arabe unioniste et communiste syrien, ne font pas le poids. Le parti de libération constitué d’une élite qui s’inspirait des frères musulmans d’Egypte a été définitivement neutralisé par le pouvoir lors des attentats de Hama en 1982[8].
De même pour les syndicats professionnels, la fédération générale des syndicats des travailleurs syriens ou l’Union générale des travailleurs, qui ressemblent aux syndicats des anciennes colonies françaises généralement alignés sur les politiques du gouvernement. L’opposition s’est renforcée à l’extérieur du pays parmi les réfugiés qui ont fui la dictature.
Concernant les gouvernements impliqués, au niveau international, tout d’abord, la Russie, a besoin de garder son influence sur le pays et sur le régime. Il y a surement des accords secrets que le régime syrien a signé avec le Kremlin. Avec les tentatives des puissances occidentales d’isoler la Russie, cette dernière pourrait utiliser cette carte comme celle de la Lybie. Néanmoins cet avantage sur le terrain est utilisé aussi, face à d’autres pays qui ont des intérêts géopolitiques comme les turcs, les israéliens et les iraniens. La Russie allié traditionnel depuis l’ère de l’URSS a gagné sa seule base maritime à Tartous en mer Méditerranée[9].
Ainsi, la Russie qui voulait défendre son seul acquis stratégique en mer méditerranée a protégé ouvertement le régime en place. Car elle a fait une erreur stratégique grave en abandonnant les alliés de l’URSS à savoir l’Irak et la Libye.
La Chine, Le Royaume Uni et l’Allemagne ont aussi des intérêts géoéconomiques à protéger. Concernant la France, ancienne puissance mandataire et au nom de la démocratie qu’elle disait défendre, a presque perdu son influence traditionnelle en Syrie. Mais elle a pu sauvegarder ses intérêts au Liban, grâce à Total Energy qui a pu se positionner à travers les contrats d’exploitation du gaz libanais. Par contre les Etats Unis d’Amérique[10] veulent protéger leurs intérêts au niveau du Moyen-Orient et particulièrement ceux de leurs alliés israéliens et du Golf, face à la Russie et l’Iran[11]. Car au niveau géostratégique, la Syrie constitue une zone de traversée commerciale entre l’Europe et le Moyen-Orient dont les territoires sont riches en énergie.
La Turquie, héritière de l’Empire Ottoman, cherchant à renouer ses relations avec ses anciennes provinces arabes demeure le principal voisin concerné par le conflit. Car avec la Syrie, l’Irak et l’Iran, elle partage la communauté Kurde. Elle a profité de la situation pour mettre de l’ordre dans ses frontières avec les séparatistes Kurdes. Elle est en conflit avec l’Occident, particulièrement la France qui a participé à la chute de l’Empire au cours et au lendemain de la première guerre mondiale. Puis, certains Etats du Nord, au nom de la démocratie, ont armé les kurdes contre le régime syrien et leurs armes sont désormais, utilisées contre les forces de défense turque, qui ont anticipé par des nettoyages et des incursions dans la profondeur des territoires syriens.
Actuellement, il est difficile de persuader la Turquie[12] de revenir à ses frontières, car elle se déclare attaquée par les séparatistes turques qu’elle qualifie de terroristes. La dernière attaque du ministère de l’intérieur par des combattants PKK, en fin septembre 2023, a été largement réprimée par des frappes aériennes ciblées, contre les bases PKK en Irak. Déclaré officiellement, un ratissage, par des moyens terrestres, visant la délocalisation des combattants PKK pourrait être envisageable dans la région. La Turquie a aussi signé des accords de sécurité sur sa présence au théâtre syrien, avec la Russie, premier allié stratégique de la Syrie.
L’Iran, qui a largement endetté la Syrie, est là pour maintenir le régime en place, défendre la secte Chiite via le Hezbollah libanais. Les Alaouites du régime et les minorités chiites duodécimaines et ismaéliens se sentent mieux protégés. L’aide est aussi fournie par des milices chiites étrangers[13] et par les éléments de la Garde révolutionnaire iranienne afin de menacer la stabilité d’Israël qui est contre son projet nucléaire. De ce fait, l’Iran est très introduit. A travers les milices qu’il entretient, elle défend le régime en place et fait bâton dans les roues à Israël et les puissances occidentales pour qu’elle soit aussi inclue dans les projets de reconstruction de la paix.
Les pays du Golf et la majorité des Etats arabes défendaient le sunnisme face à la prolifération du chiisme iranien. La majoritaire est sunnite en Syrie. Mais, dominée par la minorité Chiite présentée par la secte Alaouite. L’instabilité en Syrie ne doit en aucun cas, influencer sur les régimes du Proche et Moyen-Orient.
Parallèlement, ayant soutenus les mouvements militaires à l’instar de la Libye et l’Algérie, la Syrie se trouve à son tour déstabilisée par des groupes armés de différentes idiologies, d’affiliations et de nationalités.
En ce qui concerne les combattants étrangers, il y a le groupe russe Wagner et des groupes terroristes qui se sont déplacés des autres théâtres voisins, probablement de l’Irak. Il s’agit principalement de l’Etat islamique au Schème et au Levant et le groupe Al-Qaida[14] et les combattants du Hezbollah.
Localement on trouve des groupes considérés démocrates dont fait partie les Kurdes sont défendus par les pays occidentaux. Donc, sans compter le régime considéré l’ennemi commun de la majorité des populations, même les groupes armés[15] sont en désaccord entre eux. Car, ils défendent soit une cause religieuse salafiste extrémiste, soit une idéologie occidentale basée sur les principes démocratiques[16].
Dans le même sillage, à l’instar des autres zones de tension au Moyen-Orient et en Afrique, la résolution 2178 du Conseil de sécurité sur les « combattants terroristes étrangers », n’est pas respectée et certains gouvernements continuent de financer le terrorisme pour des raisons d’ordre idéologique ou économique.
Dans tous les cas, le régime en place, tout en perdant la carte française qui est l’ancienne puissance mandataire depuis 1920[17], a pu gagner au départ le soutien de la Russie et de l’Iran. Par la suite, malgré les violences et les crimes contre l’humanité il a pu garantir son retour à la Ligue Arabe. L’appui militaire russo-iranien a empêché la réalisation d’un scénario de type libyen pour accélérer la chute du régime syrien. Le seul perdant comme dans toutes les guerres civiles sont les populations civiles restées à l’intérieur du pays ou déplacées vers l’extérieur.
Une économie dépendante du retour à la paix
Constituant une zone vivrière dans le passé et ce depuis l’antiquité, la Syrie a été connue par ses produits agricoles et sa richesse culinaire. Les sites touristiques romains et islamiques sont des patrimoines d’ordre universel. Désormais avec la guerre, le tourisme qui constituait aussi une source financière importante pour le pays, n’existe presque plus. Les gisements d’hydrocarbures ne sont plus en entier sous le contrôle de l’Etat. On attend dans le future l’exploitation du gaz en offshore. La rentre stratégique, venant de la base russe de Tartous , sur le littoral méditerranéen est insuffisante. Probablement, elle est affectée au volet de la défense qui a ravagé tout le budget national. Seule la paix et le retour à la stabilité pourraient redémarrer les activités économiques d’antan.
Certes, la reconstruction du pays n’est pas pour demain. L’application d’un mécanisme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion tel que celui appliqué par l’ONU, n’est pas réalisable dans l’immédiat. Les puissances impliquées régionales et internationales et les combattants étrangers doivent quitter le pays avant toute discussion de paix ou réconciliation nationale. Les rivalités géopolitiques sont apparentes à tous les niveaux.
Le retour de la Syrie à la Ligue arabe le 7 mars 2023 suite au dernier sommet organisé en Arabie Saoudite, n’est pas approuvé par tous les Etats arabes et demeure significatif[18]. Car, cette organisation n’a plus de poids politique au niveau international. On ne fait que voter des décisions qui restent plus ou moins importantes en interne.
Le pôle occidental représenté par les Etats Unis d’Amérique, le Royaume Uni, la France et d’autres veulent changer le régime et instaurer un système démocratique.
En fait, le pays est devenu un laboratoire de plusieurs intervenants gouvernementaux et non étatiques. Le drone qui a attaqué l’école militaire de Homs, est un indice fort d’une frontière devenue poreuse et que le régime n’est plus en mesure de protéger ses arrières. Tout le voisinage syrien Turquie, Israël, Irak et les pays du Golfe, y compris l’Iran, doivent comprendre que c’est dans leur intérêt vital de trouver une entente adéquate au conflit.
Pour redémarrer l’économie syrienne, la première condition doit prendre en considération le départ du pouvoir, avec toute son oligarchie. Pourvu qu’il ne soit pas poursuivi par la justice et la communauté internationale ! Pour une nouvelle redistribution des richesses, une juste représentation de la population, en respect des toutes les ethnies restées au pays et celle déplacée ou réfugiée, appelée à revenir de l’étranger, afin de participer à la gestion du théâtre politique syrien.
Pour ceux qui ont étudié l’histoire ancienne de la région, ils retiennent bien que le sang et les chromosomes des syriens véhicule un grand esprit du négoce phénicien. Les syriens déplacés ou réfugiés dans les différents continents ont pu s’adapter même à l’extérieur de la Syrie. Par contre ces populations syriennes ne pardonneraient jamais au pouvoir le terrorisme d’Etat qu’il a commis.
[1] Encouragé par des forces externes, le peuple s’est soulevé pacifiquement au départ pour demander plus de droits et de libertés, la descente dans les rues s’est transformée en affrontements avec les forces de l’ordre, insurrection et guerre civile. Des groupes armés d’idiologie libérale au nom de la démocratie et d’autres intégristes au nom du jihad islamique ont vu le jour. Chaque mouvance a été financée soit par les pays du Golfe y compris l’Iran, soit par l’Occident (Etats Unis d’Amérique, Royaume Uni, France …). La Russie qui voulait défendre son seul acquis stratégique en mer méditerranée a protégé ouvertement le régime en place. Car elle a fait une erreur stratégique grave en abandonnant les alliés de l’URSS à savoir l’Irak et la Libye.
[2] Il s’agit de l’armée syrienne avec ses composantes terre, air et mer. D’ailleurs suite à la guerre civile, des milliers de soldats ont déserté les rangs, ou rejoint le maquis en combattant avec les groupes rebelles armés. Par la suite une partie des déserteurs ont bénéficié du pardon présidentiel, puis ont réintégré les rangs.
[3] En 1967 l’armée israélienne a occupé le plateau du Golan, puis suite à l’entêtement du régime qui n’ a jamais accepté de discuter une paix durable, ce territoire stratégique et agricole a été annexé en 1981 et reconnu par l’administration américaine pendant la présidence de TRUMP qui a aussi reconnu Jérusalem capital d’Israël.
[4] Avant cette date, depuis son indépendance en 1946, la Syrie a fait l’objet de cinq coups d’Etat et avec l’Egypte sous l’autorité du Colonel Nasser, elle a constitué la République Arabe Unie qui n’a pas beaucoup duré. Le pouvoir actuel pris par Hafez al Assad père du président actuel suite à une prise de pouvoir par putsch.
[5] Certains chiffres parlent de 80 000 à 100 000 miliciens ou volontaires recrutés suite à la guerre civile pour soutenir l’armée arabe syrienne et défendre le régime Al Assad. Par contre, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) signale entre 30 662 et40 000 morts du côté des miliciens pro régime syrien . Ces milices sont constituées de combattants originaires des tribus en général sunnites qui ont des liens étroits avec le régime et quelques arméniens constituent à leur tour une milice.
[6] Libanaise du Hezbollah et des volontaires iraniens à la solde de la Garde révolutionnaire qui fournit aussi des instructeurs militaires.
[7] Il faut retenir que « le Front national progressiste fondé en le 7 mars 1972, est constitué de 7 partis y compris celui du régime en place.
[8]C’est une tâche noire dans l’histoire de la république de Syrie. Car ce nettoyage constitue un terrorisme d’Etat et un crime contre l’humanité.
[9] Les avions de chasse russes, dans leurs interventions depuis 2015, utilisent les bases de Hem mimé et Tartous sur la rive méditerranéenne.
[10] Les américains sont présents avec un contingent d’un millier de soldats au Nord -Est du pays à Deirez -Zor et Hassaké pour faire face à DAECH. Néanmoins, c’est une région pétrolière.
[11] Désormais, en plus du Liban et du Yémen la Syrie fait partie du « croissant chiite iranien. » et ce malgré les moyens investis par l’Arabie Saoudite et ses alliés afin d’arrêter l’expansionnisme chiite dans la région.
[12] Auparavant le Sandjak d’Alexandrette, territoire situé sur la Méditerranée, à la frontière de la Syrie et de la Turquie contenant deux villes connues Antioche abritant le patriarcat d’Orient et le port d’Alexandrette. Ce territoire a été donné par la France en 1939 à la Turquie et pourrait constituer un sujet de réclamation frontalière syrienne. En plus, à l’instar de l’Irak qui ne profite plus, comme auparavant, du fleuve de Tigré, le débit du fleuve Euphrate aussi, dépend de la Turquie qui n’a cessé de construire des barrages .
[13] On parle de combattants chiites venus du groupe armé irakien Al Hachd Achaabi et des chiites recrutés du Pakistan et de l’Afghanistan sous la coupole de la milice appelée Fatimiyoune- Azzaynabiyoune
[14]La branche syrienne d’al-Qaïda s’appelle le Front Al-Nossra.
[15] Parmi les plus importants mouvement militaires les forces de mobilisation populaire, les Kurdes rassemblés dans les forces de protection du peuple (YGP)
[16] Les Forces démocratiques de Syrie combattent DAECH et arrêtent la libre action des forces de défense turques.
[17] Suite au partage du Moyen-Orient par les empires coloniaux français et anglais. Alors que les arabes croyaient à leur indépendance de la porte sublime, les accords entre puissances coloniales de Sykes-Picot, ont été préparés en secret entre novembre 1915 et mars 1916 pour être signé en mai 2016.
[18] La majorité des Etats occidentaux y compris les Etats Unis d’Amérique maintiennent leurs dispositifs de sanctions, appellent à l’organisation des élections libres et encouragent la chute du régime en place.
Zakaria HANAFI
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HANAFI ZAKARIA Docteur en relations internationales, conférencier et expert en géopolitique et sécurité de défense.